La photographe poursuit ainsi sa réflexion sur les identités multiples, entamée lors de ses précédentes expositions en France et en Finlande. A travers ses collages numériques, elle combine les lieux et les époques pour former des scènes oniriques, empreintes d’irréel et de poésie.
Les œuvres de l’exposition font appel à plusieurs techniques d’impression : des tirages numériques sur aluminium aux sérigraphies sur papier.